andr0id * / n0-Title Present : [ "Hirviö" ]

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On a tous besoin, à un moment ou à un autre, d'Ecrire. Ecrire ce dont on a envie,
ce dont on rêve. Garder ses paroles avec de l'Encre (virtuelle ou non). Mettre son
Imagination à l'oeuvre pour Tenter de Construire un truc intéressant. C'est que
nous ferons ici.

Elle......andr0id *
Moi.........n0-Title

Une histoire. Pas encore bien définie. On se basera Sur le feeling.
Quatre Personnages. Sortant leurs têtes Au fil du récit.
2 auteurs. Pour un mélange de style, Donnant un plus bel effet.

Par principe, Ce serait très Sympathique
de ne Pas faire de Plagiat. Merci d'avance.
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andr0id * / n0-Title Present :  [ "Hirviö" ]

# Posté le jeudi 19 juillet 2007 15:20

Modifié le mercredi 08 août 2007 16:48

One : Gordon Part 1

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19 avril 2056
Genève


////Le jeune homme courait encore et encore ; se faufilant parmi les inconnus des trottoirs, passant par de sombres et étroites ruelles, sautant au dessus de quelques murets trop petits pour le ralentir. Il se devait de disparaitre. S'éclipser, fuir, se faire oublier, disparaître... Tous ces mots tournaient et se retournaient dans son esprit, inlassablement. « Qu'est ce que je dois faire ? Qu'est-ce que je dois faire !? ». Ces questions retenaient également la plus grande partie de son attention. Les gens ne le voyaient même pas, et il prit, pour une fois, ces réactions comme une bénédiction. Il devait absolument quitter la ville.
////Il s'appelait Gordon Sender, 17 ans. Cheveux mi-long et brun, corps svelte. Et il venait, apparemment, de tuer une bonne dizaine d'élève de son école une heure auparavant. Il commençait à comprendre comment. Mais pourquoi maintenant ? Cette chose aurait pu se manifester plus tôt, chez lui, dans un champ. Ou alors dans un tramway aux heures de pointes, pour augmenter le nombre de victimes. « Génial », se lança-t-il. « Jouons à tuer des gens ».


19 avril 2056
Genève
2 heures plus tôt


////Gordon s'était réveillé et levé comme à son habitude. Rapidement. Il enfila son pantalon et son t-shirt préparés la veille, puis embarqua son sac. S'enfila un café en quelques minutes. Se nettoya les dents. Puis parti enfin de la maison.
////L'adolescent prit le tram en direction du CEC Madame-de-Staël, son école. Il ne l'aimait pas vraiment, mais ses parents l'avaient « obligé » à s'y inscrire. Et il voulait leur faire plaisir. Le bahut était plutôt imposant, mais la majeure partie des collégiens se prenait pour plus hauts qu'ils étaient. Comportement qui exaspérait Gordon. Il avait peu d'amis, et s'en foutait royalement.
////Habituellement, Sender rejoignait un de ses potes devant l'entrée, pour partir à l'intérieur de la cour principale, où les élèves attendaient sans grand enthousiasme la sonnerie fatidique. Ce jour là n'échappa à la règle.
///////-Gore ! lança une voix.
////Ledit pote se prénommait Jean Vincent, métisse, cheveux tressés, et dépassant de deux têtes Gordon. Ils se connaissaient depuis la petite enfance, et c'était son meilleur ami.
///////-Salut, dit-il en serrant la main du géant.
////Ils se posèrent sur un banc inoccupé, puis commencèrent à parler de chose et d'autre. C'est à ce moment là que survenu les migraines. Parfois par à-coups, où alors violentes et rapides. Mais Gordon n'y prit pas attention. Il continua à écouter les discours sur l'évènement de la veille, c'est-à-dire un meurtre dans les Pâquis.
///////-De toute manière ils ne s'arrêterons jamais là-bas, commenta Gordon.
///////-'M'étonnes. C'est un vrai nid à sadique là-bas... Et merde.
////La cloche retentissait. Et Gordon avait de plus en plus mal. Sa tête commençait à tourner, et il avait la nausée.
///////-Tu viens ? questionna son ami. Hé ça va ? Tu tires une de ces tronches !
///////-J'ai connu mieux on va dire, plaisanta le malade.
////Il tenta de se lever, mais une fois debout, il chancela. Jean Vincent le rattrapa, et essaya de l'amener à l'infirmerie. Mais plus il marchait, plus la douleur s'intensifiait. Cela lui devenait insupportable. L'envie de vomir se faisait plus intense, et il avait l'impression que son crâne entrait en fusion.
////Puis il se mit à crier. A crier comme il ne l'avait jamais fait. Les gens se retournaient, et le regardaient avec étonnement ou frayeur. Mais il n'en avait que faire. Pour lui, rien ne subsistait à part cette migraine insoutenable et lui-même, le corps faible et tremblant. Le monde était noir. Il tournait, tournait, tournait... Il n'entendait plus rien. Mais il sentait qu'il pleurait et criait encore. Il ne réfléchissait plus, et ne le pouvait plus. Puis un vent violent s'arracha de lui-même. Le calme revint. Et il s'évanouit, le sang coulant de son nez.

////À son réveil, un chaos total s'offrit à ses yeux. Ravage. Débris. Rouge. Eau. Odeur de brûlé.
]////Il eût du mal à réagir face à ce qu'il voyait. Gordon se leva, puis avança de quelques pas. Mais l'étudiant trébucha sur un morceau de bitume délogé de son emplacement initial. Il regarda le sol. Sender se rendit compte alors qu'il était le point central d'un cratère moyen et peu profond. Il comprit alors qu'il avait été la cause de ce qu'il observait autour de lui.
////Ce qui l'entourait ne ressemblait en rien à ce qu'il avait connu quelques minutes encore auparavant. Le sol autrefois propre intact ressemblait à un champ de bataille. De longues fissures zigzaguaient depuis le cratère, et des morceaux disloqués se surélevaient du parterre. Des toits de tôles étaient repliés sur eux même, comme poussés par un vent plus que violent. Des tuyauteries de gaz étaient sorties de terre, faisant jaillir des flammes plus hautes qu'un homme.
////Mais ce n'était pas le pire.
////Au milieu de tout ce bordel matériel, des corps. Certains tordus dans des sens encore inconnus jusqu'alors. D'autres étendus sur des barrières elles-mêmes bousillées. Certains, dont il se rappelait être prêt de lui et Jean Vincent avant qu'il s'évanouisse, se trouvaient à plus de 5 mètre de lui.
///////-Jean ? cria-t-il soudainement.
////La peur l'envahi comme un coup de tonnerre. Où était-il ? Son ami se trouvait à quelque centimètre de lui avant qu'il n'envoi valser tout son entourage. Gordon priait le ciel qu'il soit intact. Il tournait la tête dans tous les sens. Puis il le vit. Allongé à terre, sur le dos. Du sang sur ses habits et sous lui.
///////-Jean... exulta le jeune destructeur en s'affaissant à côté du...
////Mort. Oui il était mort, un morceau de métal rougi logé là où se trouvait la rate. Alors il pleura. De peur. De haine. Haine contre lui-même car il était responsable de tout ça. De peur car il savait qu'il aurait de sérieux problèmes. Les plus graves qu'ils n'auraient de toute sa vie. Il était désorienté et triste. Il venait de perdre un grand ami et de nombreux camarades.
////Un bruit.
////Plus loin, des silhouettes mouvantes. Elles sortaient du bâtiment en cavale. Regardaient l'affreux spectacle, puis pointait Gordon du doigt, toujours agenouillé aux côtés du métisse. Certains pleuraient, d'autres hurlaient d'angoisse. Le calme entourant le carnage fût vite pollué par une agitation grandissante.
////Gordon n'avait qu'une chose, qu'une idée qui tournait et se retournait dans son crâne : la fuite. Il ne voulait pas finir en cabane, ce qui l'attendait à coup sûr.
////Laissant son sac sur place –d'ailleurs il avait dû s'envoler aussi car il ne le voyait pas– il se leva, puis commença à courir. Il devait s'éloigner au plus vite de la prison, et pour la sécurité des autres. Ca allait sûrement recommencer.
////Ainsi débuta son exil.


n0-Title

# Posté le jeudi 19 juillet 2007 15:27

Modifié le mercredi 08 août 2007 17:01

Two : Luan Part 1

19 avril 2056
Genève


____C'était sans doute un effet de la drogue.
____C'est ce dont Luan essayait de se persuader, rejoignant difficilement les affres d'une réalité qu'il s'évertuait à fuir le plus souvent possible, tel un artiste maudit. Cela lui plaisait mieux de s'identifier à un artiste qui jouait avec son corps, observant avec une froideur presque scientifique les couleurs qu'il revêtait. Le jaune de son teint cireux. Le creux de ses coudes noirs de crasse, sillonnés de veines violettes. Ses yeux gris presque transparents.
____C'était sans doute un effet de la drogue.
____Il assemblait les mots, cherchant à leur donner une certaine cohérence, ajustant ses idées. Il n'était pas fou. Toxicomane, sale, vagabond, mais pas fou.
____Fut un temps où il était scolarisé. C'était certainement inscrit sur une lointaine paperasse, concilié par écrit dans un quelconque livret, qu'importe, il y avait quelque part la preuve que son cerveau n'était pas déficient. Surdoué même. Supériorité de son être sur le commun des mortels.
____Vains souvenirs, jusqu'au moment où la vie l'avait égaré sur un chemin cahoteux, seul, il y a quelques années. Orphelin dorénavant, il subissait le monde plutôt qu'il n'y vivait, s'en échappait parfois, espérant par moment ne plus avoir à y retourner. Chacun traverse son lot d'épreuves, avec un choix bien défini : les surmonter, ou les laisser nous détruire. Luan avait choisi d'attendre. Espérer sans vraiment croire que tout pourrait allez mieux, un jour, peut-être, s'il agissait, si...Vingt-trois ans d'indécision. Vingt-trois ans & un visage émacié, creusé par la douleur de sa courte vie qui l'épuisait. Une silhouette floue, disparate, discrète, ayant appris à se cacher.
____Ce soir là il était assis, l'air hagard, shooté à une vague substance psychotrope, à l'image des soirs d'avant, & pourquoi pas de ceux d'après. Il contemplait l'eau miroitant en face de lui, avec l'intention d'y baigner son esprit torturé. Mais entre l'idée même & l'acte il manquait une chose essentielle, que l'on nomme communément « le pouvoir d'agir ». Trop hébété pour tenter quelque chose, Luan restait là, encombrant sa maigre silhouette un espace exiguë, dans les ténèbres d'un repère connu sous l'inquiétante appellation de « L'Usine ». Le jeune adulte voulait faire corps avec l'eau, s'y plonger jusqu'à lui-même devenir matière liquide, sans limites, sans l'obstacle de toute cette ennuyeuse solidité.
____Etait-ce seulement un effet de sa perception mise à mal, ou était-il réellement en train de se liquéfier, parcouru par un fourmillement agréable, envahissant son corps presque disloqué ? Une fraîcheur envoûtante prenait possession de lui, une liberté incongrue s'emparait de ses sens. Il planait, au-dessus de tout, & pourtant s'avérait sinueux, se créant un parcours à même le sol, alors qu'il était autre. Il existait. Se modifiait. Transformait sa propre réalité.
____Puis il se ressaisit, effrayé.
____C'était sans doute un effet de la drogue.
____Il se palpa. De nouveau il s'appartenait. Homme de chair & de sang, prisonnier d'une masse de viande qui mangeait, dormait, déféquait, se droguait. Tout allait bien dans le meilleur des mondes. Tout redevenait aussi rationnel que possible.
____La descente fut brutale. Etrange. Après quelques heures durant lesquelles Luan comata dans une torpeur à mi chemin entre le songe & la réalité, il se mit en route, allant arpenter la ville à la recherche d'un but. L'aube se levait, & avec elle l'amer goût de tout ce temps qu'il aurait pu employer à vivre au lieu de se rêver. Sa liquéfaction a-t-elle été aussi le fruit de son imagination vacillante ? Cette puissance vivifiante, cette sensation éphémère, s'emparant de son corps par la seule force de son esprit. Au fond, il espérait que cette invraisemblable expérience soit réelle. Après tout, il y avait retrouvé la couleur, la forme, la violence du vrai. Pas de cette substance pâteuse que le monde avait sous l'emprise de la drogue.
____Pourquoi pas.
____Cela donnerait-il une direction à sa triste vie ? Elle qui se faisait & défaisait, plongée dans la pénombre. Cela lui donnerait-il quelque chose à espérer ?
____Il marcha longtemps, alors que le soleil se levait sur un jour de printemps timide. Il n'avait plus rien à perdre. Plus grand chose à gagner.
____Soudain, la peur.
____Et si tout cela n'avait été qu'un effet de la drogue ?

andr0id *

# Posté le jeudi 19 juillet 2007 15:31

Modifié le samedi 21 juillet 2007 17:18

Luan

Left ://///
andr0id *
/Right :
n0-Title
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23 ans
Métamorphe
Errant
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Luan
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# Posté le jeudi 19 juillet 2007 15:31

Modifié le mercredi 08 août 2007 16:46

Three : Morgan Part 1

////Les chercheurs partaient tous, un par un. Il était minuit passé. Et Morgan luttait infatigablement contre un sommeil imposé par ces foutues médocs qu'on lui ingérait. Fuite. Ce mot résonnait depuis quelques jours dans son crâne. Il ne pensait qu'à ça ces derniers temps. Et devenait de plus en plus décevant pour les scientifiques.
////Car Morgan était depuis dix années une expérience. Un clone modifié. Force surhumaine contenue dans sa paire de bras. Assez puissants pour froisser un tank comme du papier.
////Son existence n'était qu'entraînement au combat, test de survie, test de reflex. Et bien d'autres encore. Il en avait assez. Il était intelligent, fort. Morgan avait les capacités pour s'échapper de cet enfer.
////Il voulait à tout prix une vie à lui.

////Personne n'avait remarqué qu'il ne dormait pas. Même pas le dernier à sortir, bien qu'il lui ait jeté un coup d'½il avant de passer la porte. Et cela l'arrangeait grandement.
////L'enfant flottait à l'intérieur d'un cylindre de verre, lequel contenait Morgan et un liquide jaunâtre. Liquide éclairé par de petites et fortes lumières. Des bulles passaient ici et là en remontant. Un masque à oxygène entravait sa bouche, et des liens d'aciers retenaient ses mains.
////Ses yeux étaient lourds de fatigue, mais il arrivait tout de même à réfléchir consciemment. Prêt à réagir au moindre bruit.
////Force.
////C'était la seule de clef de son échappée. On lui avait offert le don de détruire les choses solides. Il allait mettre cette capacité à l'épreuve pour sa survie. Pour une existence.
////2 heures 19.
////A cette heure-ci, les derniers à rester dans le bâtiment devaient être des femmes de ménages ou des agents administratifs. Il fallait prendre en main cette chance.
////Les entraves maintenant ses dextres n'étaient pas assez résistantes pour le retenir. Il exerça une traction moyennement forte, et en quelques secondes, les épais fils de métal cédèrent sous la force. Puis il retira le masque. Mais failli s'étouffer, car ce dernier comportait un tube qui descendait jusqu'au fond de sa gorge. Une fois débarrassé de tout cela, il poussa le verre. Faiblement, puis de plus en plus fort. Il se brisa aisément. Flot de liquide. Effondrement. Adrénaline.
////Libre.
////L'air avait un nouveau goût. Acidulé. Vivifiant et plein d'excitation. Ses respirations dispersaient les dernières traces de fatigue. Une forte agitation le gagnait en remplacement. Mais le temps n'était pas encore aux saveurs. Le temps n'était pas un allié. Déjà dix minutes étaient passées.
////La porte était blindée. Environ trois couches de titane. Une broutille pour l'enfant. Ce dernier pratiqua de nouveau une traction, plus puissante cette fois. Ses doigts s'enfoncèrent au milieu de la porte comme dans du beurre. Il la tira vers lui. Un gémissement se fit entendre. Puis elle se délogea.
////Evasion.
////C'est parti. Il ne pouvait plus faire marche arrière. Après avoir déposé la porte au fond du local, Morgan commença à se déplacer dans le bâtiment. Il le connaissait bien. Mais ne savait pas comment sortir. Le jeune clone chercha alors un plan de l'immeuble. Il en trouva un au premier virage. La carte lui indiqua qu'il se trouvait au 5ème étage. Et que les escaliers se trouvaient non loin.
////Bruit de porte.
////La fatigue avait disparue de son organisme. Il recouvrait donc tous ses sens à cent pour cent. Le son était faible, lointain, mais Morgan l'avait bien entendu. Il chercha une porte débloquée. Ce fût la deuxième.
////Comme il s'y attendait, des voix passèrent derrière la porte. Deux hommes. Et ils allaient en direction de son point de départ. Le temps jouait contre lui.
////Frottement.
////Il ne s'était pas aperçu de la lumière allumée dans la pièce. Ni de l'homme à lunette qui se trouvait assis au fond d'un fauteuil de bureau. Mais le nouveau son l'averti de sa présence. Il se tourna vivement, puis fit face au personnage.
////La cinquantaine, cheveux éclaircis, lunettes brillantes.
///////-Morgan ?
////Malheureusement, l'intéressé n'était pas vraiment en position de discuter de tout et de rien, surtout avec un inconnu qui le connaissait. Pour lui, c'était un ennemi. Il avança alors vers lui, lentement. Et lui assena un violent coup du tranchant de la main. L'homme s'évanoui.
////Aucun bruit dehors. Il ouvrit la porte prudemment, ayant pris soin d'avoir éteint la lumière de la pièce. Personne. Il se mit à courir, s'arrêtant pour analyser brièvement le plan, juste pour être sûr. Il atteint les escaliers facilement. Puis dévala les cinq étages sans embûches.
////Le hall était vide. Seule présence, un garde endormi. Ils étaient trop confiants. Sa fuite devait arriver un jour, et aucune préparation n'avait été mis en place pour le piéger.
////2 heures 41.
////Dehors, la nuit complète. C'était la ville. Il allait se perdre, mais il prendrait le risque.
////Une nouvelle vie ouvrait ses bras sur son chemin.

n0-Title
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# Posté le jeudi 19 juillet 2007 15:32

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 06:15